|
Le chant de l’égoïsme, les soupirs de la honte |
La scène est plongée dans le noir. Puis un spot verdâtre fore les ténèbres. Un petit homme chauve s’avance dans le cercle lumineux. Il porte une veste en jean, le col bordé de moumoute blanc crème. Ses bras tiennent une guitare invisible. Sèche la guitare, comme la voix qui soudain s’élève : un filet de son ténu à l’accent vaguement efféminé. Le coq châtré chantonne :L'illustration "Le chant de l’égoïsme" est de Bruno B. BORDIER. |